Mes bons goûters du quotidien de Marie Chiocca (Terre Vivante)

Mon éditeur chouchou, les Editions Terre Vivante, m’ont fait le plaisir de m’envoyer ce nouveau merveilleux livre. Je ne vais pas te refaire toute l’histoire sur Terre Vivante, tu retrouveras les liens de mes précédents articles à la fin de celui-ci.

132 pages – Livre éco-conçu – 12 euros

L’Univers m’a joué des tours. Imagine-toi donc que ma balance de cuisine a choisi de rendre l’âme à la veille de la réception de ce merveilleux livre. Et moi, sans balance, je ne sais pas cuisiner !

J’ai donc fait un saut dans les magasins près de chez moi, mais je n’ai pas trouvé le modèle que je voulais (oui parce que les machines à pile plate ronde, on oublie, je veux des piles « normales » !) J’en ai trouvé une sur le site de But, une magnifique exclu internet disponible sous 10 jours (faut pas être pressé). J’attends donc une notification pour aller la récupérer au dépôt du magasin près de chez moi…. La date initialement prévu est passée et toujours aucune nouvelle de ma commande. Alors cette fois encore, je vais te présenter le livre en te disant que je testerai une recette plus tard. Et là, j’entends quelques personnes murmurer que je dis ça à chaque fois et que je ne le fais jamais….. 🙂 Ce n’est pas tout à fait faux ! Mais soit je n’y pense pas, soit les choses confectionnées avec amour sont dégustées trop vite pour que je n’aie le temps de faire des photos…

Bref, revenons à nos moutons goûters !

Cette collation est un repas à ne pas négliger. On peut le penser superflu, mais il permet un regain d’énergie pour terminer l’après-midi et et de ne pas arriver affamé au dîner (car c’est là, que ce traitre d’organisme en profiterait pour stocker !).

Personnellement, j’ai toujours accordé beaucoup d’importance à cette collation car je mangeais très peu à la cantine, donc j’avais toujours très faim après l’école. A l’âge adulte, je mange assez peu aux repas, donc si j’ai faim à l’heure du goûter, je m’accorde une petite gourmandise pour ne pas me jeter sur n’importe quoi à 18h00 ! Bien évidemment, je ne me contente pas d’une pomme ! Mais des biscuits maisons ou un morceau de pain me conviennent très bien, et je suis très raisonnable.

Marie Chiocca, la prêtresse de la cuisine healthy, nous propose dans ce livre une sélection de 50 recettes saines et rapides.

Biscuits secs, gâteaux moelleux, crèmes desserts, gaufres, crêpes, tartinades… il y en a pour tous les goûts, pour les petits et les grands.

Comme dans chaque livre, tu retrouveras de bons conseils, des astuces et des informations sur certains ingrédients plus ou moins connus.

A la fin du livre, un index permet de retrouver rapidement les recettes sans oeufs, sans lait, sans gluten.

Préparer les goûters peut être une activité intéressante à faire le week-end avec les enfants (profites-en pour leur faire réviser les multiplications avec les proportions !). Ils seront fiers de les avoir réalisés eux-mêmes. Un petit sachet en tissu ou une petite boîte réservée à cet effet leur permettra de les emporter partout.

Encore une fois, j’ai beaucoup aimé ce livre. Bien fait, instructif, de bonnes recettes : il est parfait ! Je t’invite à regarder la multitudes de titres disponibles sur le site et toutes les activités de Terre Vivante qui oeuvre pour un monde meilleur.

Et toi, tu prends un petit goûter ? Tu les prépares toi-même ou tu préfères des produits industriels ?

Mes précédents articles sur des livres Terre Vivante :

https://eugeniefister.wordpress.com/2018/03/31/je-cuisine-un-jour-bleu-gourmets-autistes-recettes-et-temoignages-terre-vivante/

https://eugeniefister.wordpress.com/2017/12/17/le-merveilleux-guide-terre-vivante-des-huiles-essentielles/

https://eugeniefister.wordpress.com/2017/10/21/la-cuisine-bio-du-quotidien-par-marie-chioca-editions-terre-vivante/

https://eugeniefister.wordpress.com/2017/04/25/je-cuisine-bio-avec-les-enfants-editions-terre-vivante/

https://eugeniefister.wordpress.com/2017/03/28/je-mange-sain-et-bio-meme-au-boulot-avec-terre-vivante/

https://eugeniefister.wordpress.com/2016/06/13/cuisiner-sain-avec-terre-vivante-gateaux-a-ig-bas-et-repas-en-bocaux/

https://eugeniefister.wordpress.com/2016/02/23/lecture-je-fabrique-mes-produits-menagers-un-livre-genial-quon-devrait-tous-avoir/

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Je cuisine un jour bleu – Gourmets autistes, recettes et témoignages (Terre Vivante)

A l’occasion de la journée internationale de sensibilisation à l’Autisme le 2 avril, les éditions Terre Vivante ont sorti un nouveau livre.

Je ne te présente plus Terre Vivante car je l’ai déjà fait ici, ici, ici, ici, ici, et ici

Je ne suis pas personnellement concernée par l’autisme car je n’en ai pas dans mon entourage proche, mais je suis intéressée par le sujet  et j’ai souvent l’impression qu’on le considère avec un peu trop de légèreté en France (je pense à particulier à la scolarisation des enfants). Je ne prétendrai pas avoir de nombreuses connaissances mais j’apprends beaucoup au fil de mes lectures documentaires et en suivant des blogueuses mamans d’enfants autistes.

J’ai ainsi pris conscience (on ne pense pas à tout quand on n’est pas directement concerné !) que certaines personnes autistes rencontrent des difficultés pour se nourrir du fait de leur hypersensibilité à l’odeur, au goût ou aux textures. Il convient donc de tenir compte de ces spécificités lorsque l’on doit préparer (ou aider à préparer) un repas à une personne autiste.

Né de la rencontre entre une personne autiste – Josef Schovanec – et un gastronome – Claude Carat, ce livre est le premier en France à proposer des recettes adaptées, accompagnées de témoignages de parents d’enfants autistes ou d’adultes autistes.

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Que faire des vieux livres dont on ne veut plus ?

Il y a plus d’un an maintenant, j’ai commencé à « vider » la maison de ma grand-mère suite à sa mise en vente. Petit à petit, j’ai trié, jeté, vendu donné bon nombre d’objets. Et je me suis rendu compte que ce n’était pas si simple.

En effet, il m’est impossible de mettre dans les conteneurs spéciaux des vêtements quasi neufs. Je sais quel circuit ils suivent et me dire que des vêtements que je donne sont au final vendus assez cher à des Africains dans la pauvreté, ça me déplaît. Si je donne, c’est pour que cela profite gratuitement à une personne qui en a besoin. Bien sûr ces circuits permettent à des personnes de travailler en insertion etc, mais je préfère donner les vêtements dans un circuit plus direct à des associations locales ou à des personnes qui vont sur le terrain pour distribuer directement.

Et la question s’est ainsi posée pour tout ! Un vrai casse-tête !

Et les livres…. ma grand-mère avait des tonnes et des tonnes de livres. Des anciens (très très anciens !), des romans à l’eau de rose des années 60 ou des livres plus contemporains et de beaux ouvrages. Impossible pour elle de tout garder. Je me suis alors demandé quelle nouvelle vie leur donner, d’autant plus que pour moi, un livre un objet précieux.

Les vendre

Sur les sites spécialisés

Momox : propose une application pour scanner les livres. La plupart sont repris moins d’1€ mais si on a un gros stock, ça peut faire une somme non négligeable. Une fois le minimum de vente atteint, on peut valider la vente. Il suffit ensuite de faire le colis, d’imprimer l’étiquette du transporteur et de déposer le carton gratuitement en point relais ou à la poste. Simple, rapide et efficace.

Gilbert Joseph : fonctionne quasiment de la même manière, sauf que le prix de vente estimé varie selon le choix de paiement (compte-tirelire ou virement) et le choix du transporteur (dépôt en magasin, à la poste, en point relay…). Il est également possible de se rendre directement dans un magasin pour y déposer les livres mais ils ne seront peut-être pas tous acceptés et il faut repartir avec !

Vendre-livre : Même principe que les précédents

Sur les sites généralistes

Amazon, Priceminister : avec les frais de port, le prix grimpe vite pour l’acheteur, et le vendeur n’est pas toujours gagnant car les frais de port sont sous forme d’un forfait décidé par le site et il ne couvre pas souvent le coût  réel. Et les sites prennent une commission au passage. Donc ce n’est pas intéressant pour tous les livres.

Ebay, Le Bon Coin et autres sites de petites annonces : la meilleure option, pour une remise en mains propres.

En réel

Les vide greniers, les bourses aux livres permettent d’écouler du stock en peu de temps, même si c’est à petit prix et malgré le paiement de l’inscription.

C’est beaucoup de boulot, mais cela permet de récolter une petite cagnotte à réinvestir…dans d’autres livres 😉

Les donner

Les livres peuvent être donnés aux médiathèques de quartiers s’ils sont très récents (et en parfait état) ou très anciens (à titre de collection), aux hôpitaux et maisons de retraites, établissement pénitentières (livres de poche).

Les livres pour enfants en bon état et récents peuvent être donnés aux écoles, crèches, garderies, maisons maternelles.

Il est également possible de les déposer dans les « boîtes à lire » (excellente initiative ! Mais ce n’est pas une poubelle ! Il faut y laisser des livres corrects) ou d’en laisser par-ci par là sur des bancs publics, au troquet du quartier, dans une salle d’attente, dans un joli carton posé sur ou sous les boîtes à lettre ou dans le local à poubelle de ton immeuble, bref, dans des lieux de passage où ils pourront facilement être trouvés et adoptés.

De nombreuses associations les récupèrent pour les distribuer ou pour les revendre à petit prix (Restos du coeur, Emmaüs, Secours Populaire ou Catholique, Engagement Solidaire, Point-Livres, Bibliothèques sans Frontières, associations de quartier)

Enfin, il reste la solution de la petite annonce sur Recyclivres, Le Bon coin, Donnons.org, Recup.net, ou le troc.

Les jeter

Si vraiment aucune des solutions précédentes n’a permis d’écouler le stock de vieux livres, il ne reste plus qu’à les jeter. Ils doivent être déposés dans les conteurs à papier de quartier ou à la déchetterie.

Et toi, tu fais quoi de tes vieux livres ?

 

Ethiquable : dégustation des produits

Dans l’épisode précédent, j’ai évoqué le commerce équitable et présenté la marque Ethiquable qui a eu la gentillesse de me faire tester quelques produits (et fait preuve d’une énorme patience….)

Alors, alors ? Est-ce j’ai aimé ces produits ?

Sur chacun d’eux, on retrouve en un coup d’oeil ce qu’on consomme (sous le titre « ce que je croque », « ce que je bois », « ce que j’aime ») et ce qu’apporte le fait qu’il soit équitable, la bonne action que l’on fait en consommant ce produit (sous le terme « ce que je défends »). 

Le café : ça, ce n’est pas moi qui l’ai dégusté car je n’aime pas le café ! J’avais donc missionné l’Amoureux pour qu’il le teste à ma place. C’est seulement lorsque j’ai vu le sachet prêt à être jeté (au recyclage) que j’ai su qu’il l’avait consommé ! Il avait oublié de me le dire ! J’ai donc fait un petit interrogatoire pour savoir ce qu’il en avait pensé. Je n’ai eu pour réponse que « c’était un très bon café« .  Ah ! Et je n’ai pas eu plus de détails… Mais s’il dit que c’était bon, c’est que ça l’était vraiment ! Il a souvent des a priori sur les produits bios qu’il trouve fades ou sans intérêt (crois-moi, l’éducation n’est pas facile car ça m’énerve quand il dit ça ! lol). Donc s’il dit qu’il a aimé, on peut le croire !

Le sucre complet de canne : J’ai souvent du mal avec ce type de sucre car j’en ai déjà eu au goût ultra prononcé, limite désagréable pour moi. Celui-ci m’a agréablement surprise. Il est relativement doux et subtile. Je ne l’ai pas goûté pur (je déteste manger du sucre pur !), mais dans un yaourt ou un fromage blanc, je l’ai beaucoup aimé.

Cécile, la gentille personne qui m’a envoyé les produits m’a très bien cernée puisque qu’elle glissé dans mon colis plusieurs tablettes de chocolat ! J’étais joyeuse comme une petite fille au matin de Noël  !

Chocolat au lait d’Equateur 52% : Alors là….. c’était bon, mais c’était bon ! Je n’ai jamais dégusté un chocolat au lait aussi délicieux ! Très fin et à 52% de cacao, il est moitié moins sucré qu’un chocolat au lait classique et du coup, n’entraîne par une envie irrépressible d’en reprendre encore et encore. De mémoire, c’est l’un des meilleurs chocolats au lait qu’il m’ait été donné de déguster. C’est  dire ! Sa couleur est étonnante car assez foncée et proche de celle d’un chocolat noir. Mais au goût, c’est bien du chocolat au lait.

Chocolat noir grand cru Haïti 72% : J’ignorais qu’Haïti était un pays producteur de cacao ! A 72%, c’est un vrai bon chocolat noir, mais pas corsé. Il reste assez doux tout en ayant des saveurs affirmées. C’est mon préféré des chocolats noirs.

Chocolat noir grand cru Equateur 80% : Avec une telle teneur en cacao, j’avais peur que ça ne soit trop corsé. Eh bien non ! Encore une fois, le goût est prononcé voire corsé mais pas trop. Il est assez long en bouche, mais sans arrière-goût sur la fin. Si on veut avoir tous les bénéfices d’un bon chocolat noir, c’est celui-ci qu’il faut choisir.

Chocolat noir au quinoa : j’adore les chocolats qui croustillent ! Et le quinoa soufflé, tout comme le riz, s’accorde parfaitement bien avec le chocolat noir. Ici, nous avons un chocolat noir assez doux, à environ 63%,  garni de quinoa soufflé en quantité généreuse. C’est tellement bon ! J’ai hâte d’en racheter car la dégustation est un vrai moment de gourmandise et de plaisir !

Chocolat au lait noix de coco : Un chocolat au lait somme toute classique mais très bon et très fin, agrémenté de noix de coco très bien dosée. Je n’aime pas quand la coco l’emporte, mais là, si le goût est bien présent, il ne masque pas celui du très bon chocolat au lait.

Chocolat noir dessert : une belle tablette de chocolat brillant qui m’a donné envie de le goûter tel quel ! Eh bien je l’ai trouvé aussi qu’un chocolat de dégustation ! Corsé mais pas trop, sucré mais pas trop, c’est un très bon chocolat à pâtisser. Je me suis donc empressée de faire un gâteau avec une recette que je ne connaissais pas encore mais qui pourrait être la meilleure jamais testée ! Oui oui, rien de moins ! Ne pars pas trop loin, je reviens très vite avec la recette (si si, cette fois c’est vrai ! L’article est déjà prêt !)

On peut donc dire que c’est un carton plein pour ces produits Ethiquable. Tous nous ont conquis. J’ai particulièrement aimé les chocolats, comme tu l’auras compris ! Comme j’adore ça, j’en ai déjà goûté beaucoup beaucoup (bio ou pas) et c’est facile de comparer. Et là vraiment, je les ai trouvés tous délicieux sans aucune réserve. Et c’est bien dommage qu’ils ne soient pas vendus là où je fais le plus souvent mes courses car je n’achèterais plus que ceux-là !

As-tu déjà goûté des produits Ethiquable ? Es-tu sensible au commerce équitable ou pas du tout ?

 

Ethiquable : la belle marque française du commerce équitable

Je ne connaissais pas Ethiquable avant d’avoir l’occasion de la découvrir via ce partenariat. J’avais sûrement déjà vu des produits en rayon, mais sans y prêter attention (quand je fais mes courses, je vais vite et je prends  toujours les mêmes produits depuis que je les ai soigneusement choisis il y a quelques années, tel un robot !). Grave erreur ! Je suis passée à côté de produits qui véhiculent des valeurs auxquelles j’adhère complètement.

J’avoue que je n’avais pas super confiance dans « l’équitable » suite à une enquête sur le premier gros label international il y a une dizaine d’années qui n’avait finalement d’équitable que le nom vu ses valeurs (fermait les yeux devant les coopératives sans scrupules qui continuaient d’exploiter les ouvriers agricoles tout en empochant l’argent du label). J’ose espérer qu’avec les années, ils sont plus regardants et que toutes les marques qui font de l’équitable et portent ce label respectent à présent l’éthique qui va avec.

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Qu’est ce que le commerce équitable ?

Lorsque nous achetons des denrées produites dans des pays en voie de développement (café, sucre, chocolat, fruits en particulier), elles le sont souvent dans de mauvaises conditions pour les producteurs : conditions de vie difficiles, travail dur et souvent sans sécurité, mais surtout pas assez rémunérateur pour leur permettre de vivre et de nourrir leur famille.

Dans nos propres contrées, est-il normal que les agriculteurs qui produisent à la sueur de leur front 70h par semaine minimum notre nourriture de base gagnent moins de 300 euros par mois pour 1/3 d’entre eux ? Bien sûr que non !

Chacun d’entre nous souhaite que son travail soit rémunéré à sa juste valeur, et c’est bien normal. Je sais, ce n’est bien souvent pas le cas. Et encore, heureusement que le Smic existe ! Je te laisse imaginer combien seraient rémunérés les salariés s’il n’existait plus…. mais là n’est pas le sujet du jour.

Le commerce équitable permet de remédier à cela en rémunérant les producteurs (de produits alimentaires, d’objets artisanaux, etc) à la juste valeur de leur travail pour leur permettre d’en vivre et en les accompagnant vers le développement d’une économie respectueuse des droits économiques, sociaux culturels et environnementaux.

Là, je te fais une définition très très résumée, hein ! Mais si le sujet t’intéresse, n’hésite pas à aller sur différents sites pour avoir des informations très détaillées sur le sujet, car c’est vraiment intéressant.

Acheter équitable, c’est faire une bonne action pour les hommes et pour la planète.

(Plutôt que d’engraisser des multinationales sans scrupules)

Attention, équitable ne signifie pas forcément bio ! Mais chez Ethiquable, les produits sont équitables ET bios !

Qui est Ethiquable ?

Il s’agit d’une Scoop (entreprise sous forme de coopérative appartenant à ses propres salariés) créée en 2003 à Fleurance, dans le Gers.

Ils agissent en faveur d’un commerce équitable exigeant et soutiennent l’agriculture paysanne grâce à 49 coopératives de petits producteurs partenaires.

Un large choix de produits équitables ET bios sont proposés dans des packagings que je trouve vraiment très attrayants car modernes et très informatifs en seul coup d’oeil. On sait ce qu’on achète avec notre argent durement gagné et à quoi ça sert.

Certains produits viennent de très loin (café, chocolat) mais d’autres proviennent du terroir local. Les circuits les plus courts possibles sont privilégiés.

Je t’invite à lire le site Ethiquable en long, en large et en travers pour tout savoir sur eux, sur leurs belles actions et leurs produits.

Et qu’en est-il des prix ? Eh bien c’est une bonne surprise. Ne travaillant qu’au grès des contrats que je trouve, je n’ai pas un budget courses illimité, loin de là. Mais je fais des choix dans mes dépenses. Je n’achète plus de produits industriels et/ou transformés mais uniquement des produits de base bien choisis, ce qui me permet de faire une économie que j’investie dans de bons produits. Bien sûr, les produits Ethiquables sont un peu plus chers qu’un premier prix ou une marque nationale de base. Mais la différence est finalement assez minime. Je peux tout à fait mettre quelques centimes de plus dans ma tablette de chocolat (ma drogue !) si cela me permet d’avoir du bio ET d’assurer un revenu (et éviter de faire travailler des enfants….) correct à celui qui me permet de le déguster.

Ne l’oublions pas : notre porte-monnaie (durement rempli) nous donne du pouvoir, à nous de l’utiliser à bon escient !

Dans le prochain article, je te présenterai en détails les produits que j’ai testés. Et il n’y a aucun suspens : j’ai adoré !

Vite, vite, jusqu’au 10 Janvier, Ethiquable vous propose un joli concours gourmand : http://www.ethiquable.coop/formulaire-participez-webform/5-kits-recette-a-gagner

 

Je tiens à présenter toutes mes excuses à Cécile d’Ethiquable. Elle a eu la gentillesse de me contacter pour que je teste les produits, j’ai accepté volontiers puis j’ai trouvé un nouveau job au printemps. Le temps de me remettre dans le bain, j’ai manqué de temps pour rédiger les articles que je souhaitais faire (oui, « les ». Cette marque en méritait bel et bien plusieurs !) et je comptais le faire durant l’été puisque je savais que j’aurai du temps pour faire les choses correctement. Et….. j’ai oublié ! C’est seulement maintenant que j’y repense. Je suis absolument désolée d’avoir fait attendre autant Cécile et lui renouvelle toutes mes excuses pour ce délai anormalement long. Et je la remercie de m’avoir permis de goûter et de découvrir une belle marque à laquelle je reste fidèle autant que possible. 

Le merveilleux guide Terre Vivante des Huiles essentielles

Depuis quelques années, j’utilise des huiles essentielles. Pour me soigner, parfumer la maison et dans les produits ménagers et cosmétiques que je fabrique.

Pour la santé, c’est meilleur et, parait-il, tout aussi efficace que l’allopathie. Comme je suis certains que les médicaments soignent d’un côté, mais créent des pathologies de l’autre et que je n’aime pas l’exploitation qui est faite de la santé pour faire du profit démesuré, je me suis tournée vers des solutions plus naturelles pour les petits maux du quotidiens. Mais on est bien d’accord qu’on ne soigne pas tout avec le naturel.

Toutefois, les huiles essentielles doivent s’utiliser avec précaution. Certaines sont interdites aux enfants ou aux femmes enceintes, des mélanges sont à éviter, certaines s’ingèrent d’autres pas…. bref ! Il faut les utiliser correctement et avoir de bons conseils. Et c’est là que Terre Vivante, mon éditeur chouchou, a du entendre mon souhait ! En sortant ce formidable guide des huiles essentielles et en me proposant de le recevoir. Je n’ai pas hésité une seconde !

A la réception, j’ai été surprise par la taille et l’épaisseur de l’ouvrage. Il y a de quoi lire !

Ce guide a été rédigé par deux docteurs en pharmacie (Dr Françoise Couic Marinier et Dr Anthony Touboul) qui se sont également spécialisés en aromathérapie. Il y a donc la caution sérieuse de la pharmacie, mais également la bonne connaissance des produits naturels.

Le livre se décompose en quatre grandes parties :

  • Tout savoir sur l’aromathérapie (l’histoire de l’aromathérapie, le pouvoir des odeurs, comment choisir les huiles essentielles, les principales propriétés, etc)
  • Les huiles essentielles principales et hydrolats (une longue listes des huiles les plus courantes)
  • Se soigner avec les huiles essentielles (classés en grandes catégories, selon les troubles (ORL, Féminins, Gastriques, Cutanés, etc))
  • Bien être & Co (Utilisation des huiles essentielles dans les cosmétiques maisons, dans les produits ménagers, pour les soins des animaux de compagnie, dans les recettes de cuisine…)
  • Egalement un chapitre complet sur les huiles végétales, une longue bibliographie

Chaque partie est extrêmement complète et détaillée.

Chaque huile essentielle possède une « fiche » qui permet de voir très rapidement les principales propriétés, l’utilisation (ingestion, diffusion, quantité) et qui peut l’utiliser sans danger. Voici un exemple avec la menthe poivrée, mon huile préférée. Je l’utilise contre les maux de tête, contre l’anxiété (parfait avant un rendez vous stressant par exemple), contre les nausées. Elle m’a beaucoup aidée il y a 18 mois lors d’un burn out.

Je trouve ce guide absolument parfait ! Je pense qu’il y a la réponse à toutes les questions que l’on peut se poser, que toutes les huiles essentielles les plus utilisées y sont recensées, que toutes les pathologies sont traitées, bref, on ne peut pas faire plus complet que cette bible.

Tu l’auras compris, je suis encore une fois conquise par ce livre. Jamais déçue par Terre Vivante !

Alors s’il te reste une petite place dans ta hotte de Noël, je te conseille vivement d’y glisser ce merveilleux guide. Il plaira forcément à la personne qui le recevra, ou à toi-même si tu le mets dans ta wishlist !

Et toi, adepte des huiles essentielles ?

Livre offert pour revue. Merci

La cuisine bio du quotidien par Marie Chioca (Editions Terre Vivante)

Rrrhooo là là, mais il y a à nouveau de la poussière et des toiles d’araignées, par ici ! Encore une fois, je me suis laissée dépasser par la rentrée, par une baisse de moral, par une angine, par la fatigue, pas des soucis à gérer, par la maison de ma grand-mère… et le temps file à une vitesse folle, je suis sûre que tu es d’accord avec moi !

Et on se dit qu’il faut quand même qu’on s’y remette, parce qu’on aime écrire et qu’on a plein plein d’articles à faire. Mais on ne sait pas par lequel commencer, du coup, on n’écrit rien. Et le temps continue de filer….  Et au moment où j’écris ce début d’article, je ne sais toujours pas de quoi je vais parler : des derniers produits So Bio Etic que j’ai testés et adorés ? Une recette ? Un texte d’humeur ? Encore une fois, je ne sais pas où commencer.

Allez, je te parle du dernier livre de cuisine des Editions Terre Vivante que j’ai reçu. Je ne vais pas te redire à quel point j’aime ces livres (ah c’est trop tard, je l’ai redit !), mais découvrir chaque nouveauté est un vrai ravissement. Je ne les reçois pas tous, bien évidemment. Mais je regarde les nouveautés directement sur le site, je lis les sommaires et feuillette les quelques pages disponibles. Je les voudrais tous !

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Je cuisine bio avec les enfants (Editions Terre Vivante)

Sans tomber dans les excès de la mode « healthy », je crois qu’il est important de préserver sa santé en s’alimentant de façon saine et en prenant le temps de cuisiner. Et qu’il est tout aussi important de transmettre de bonnes habitudes aux enfants dès leur plus jeune âge.

J’ai bien conscience que les parents qui travaillent beaucoup n’ont pas forcément le temps etc…. mais il y a toujours des moments, notamment le week-end et pendant les vacances, où il est possible de consacrer du temps à aller au marché et/ou cuisiner avec les enfants, quitte à passer moins de temps sur d’autres activités chronophages (télé, tablettes, réseaux sociaux, etc). Cuisiner revient souvent moins cher, est meilleur en goût et pour la santé. Il n’y a donc que du bénéfice à en tirer. Et la majorité des enfants adorent cuisiner. Sans oublier que pour les plus grands, ça peut les aider à compter, à convertir, à créer, à apprendre les différents légumes et leur façon de pousser (non, la salade ne pousse pas directement dans le sachet !) et bien d’autres choses encore.

Et pour apprendre à cuisiner sain, il existe un éditeur de livres formidable : Terre Vivante.

Je vous en déjà parlé ici, lorsque j’ai découvert un premier super livre sur la fabrication des produits ménagers et ici avec les premiers livres de cuisine que j’ai reçus. Et enfin ici quand j’ai cherché de bonnes idées de repas pour les déjs au bureau.

J’adore Terre Vivante ! C’est un éditeur qui propose des livres géniaux et leur site que je vous invite à découvrir ici est remplis de bons conseils pour vivre et consommer autrement.
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Je mange sain et bio, même au boulot ! avec Terre Vivante

Bonne nouvelle : j’ai retrouvé du boulot ! Je commence début avril. Pour seulement trois mois, mais c’est déjà un bon début pour une reprise. Et va se présenter le même casse-tête qu’à chaque fois que je bosse : quels repas préparer pour le midi ?

J’aime manger seule (même si c’est souvent mal vu !), au calme dans ma voiture ou dehors si le temps le permet. J’ai donc besoin d’un repas sain et équilibré, que je puisse préparer la veille au soir et qui se mange froid. Je manque cruellement d’inspiration et au bout d’un mois, en général, je suis lassée de manger toujours les mêmes choses. Au point que je suis fortement tentée par les sandwiches, barres chocolatées et autres joyeusetés qui sont pourtant bannies de mon alimentation.

Sans tomber dans les excès de la mode « healthy », je crois qu’il est important de préserver sa santé en s’alimentant de façon saine et en prenant le temps de cuisiner.

Et pour cela, il existe un éditeur de livres formidable : Terre Vivante.

Je vous en déjà parlé ici, lorsque j’ai découvert un premier super livre sur la fabrication des produits ménagers et ici avec les premiers livres de cuisine que j’ai reçus.

J’adore Terre Vivante ! C’est un éditeur qui propose des livres géniaux et leur site que je vous invite à découvrir ici est remplis de bons conseils pour vivre et consommer autrement.
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Mon sapin alternatif (home made)

Aaaaah si vous saviez comme j’ai tergiversé au moment de choisir un sapin !

L’an dernier, j’ai râlé en installant mon sapin artificiel qui œuvrait pour la dixième année consécutive. Son aspect n’était pas trop moche, c’est d’ailleurs pour cela que je l’avais choisi pour m’accompagner dans les fêtes de fin d’année, dans mon premier appartement. Mais il commençait à sérieusement se déplumer, m’obligeant à passer l’aspirateur après son installation. Mais surtout, je me suis fait mal à plusieurs reprises en dépliant les branches, avec des fils de fer qui dépassaient. C’en était trop, il allait donc bientôt prendre sa retraite.

Cette année, je l’ai confié à l’adoption à une autre famille (en les prévenant de l’hostilité qu’il pouvait parfois monter avec ses branches). J’ai revendu mon petit lot de décorations rouges que j’avais achetées en même temps que le sapin. Une fois tout parti, j’ai eu un pincement au coeur devant le vide laissé et le mois de décembre avançant. Par quoi allais-je donc le remplacer pour fêter dignement ce Noël ?

Une longue réflexion a suivi, pesant le pour et le contre de chaque option possible.

Un sapin artificiel ? C’est du plastique donc du pétrole, c’est fabriqué en Chine, c’est polluant quand il faut le jeter. Mais c’est un investissement qui dure pas mal d’années.

Un vrai sapin qui sent bon ? C’est très cher pour un Nordman qui ne perd pas ses aiguilles. Les moins chers les perdent autant que je perds mes cheveux à chaque changement de saison, et ça ne dure pas très longtemps. Et je n’ai pas de place dans mon petit jardin pour le replanter (et puis bon, si on en plante un tous les ans….imagine la forêt « jardinale » (oui j’invente des mots !) au bout de 20 ans !).  Et puis c’est naturel. Mais couper des arbres juste pour une fête, même s’ils sont plantés pour ça, est-ce bien raisonnable ?

Après avoir vu un petit reportage sur un « éleveur de sapins » qui expliquait que ce n’était plus rentable car ça revenait plus cher de planter que ce qu’il gagnait à la vente annuelle. Et que par conséquent, il allait arrêter de planter et qu’il n’était pas le seul à envisager stopper à court terme cette exploitation, même si cela signifiait une pénurie de sapins dans les années à venir. Ah. Bon ben laissons les sapins dans leur forêt et réfléchissons à une autre option.

J’ai vu des tas d’articles qui montraient plein de sapins alternatifs plus ou moins réussis. J’en ai trouvé dans des magasins, mais vraiment trop chers pour ce que c’était et encore fabriqué en Chine. Cela ne répondais donc pas à mon besoin et à mon souhait d’avoir un sapin « éco-responsable ». Lire la suite